Contrat de chasteté : Soumis pour Dominatrice

CONTRAT POUR LA VIE DE DOMINATRICE 

Comme indiqué dans le jeu de la chasteté en couple

Contrat “d’esclavage” de Maîtresse et d’esclave

De mon propre gré et par désir d’exprimer mon amour et ma dévotion à la Femme que j’aime et que j’adore, je m’offre en esclavage à ma Maîtresse pour la période commençant le __________ et se terminant le ______________ à midi.

Bien que je me considère comme un esclave à plein temps de Maîtresse, pendant la période exprimée ci-dessus, je me consacrerai entièrement et totalement au plaisir et aux désirs de ma Maîtresse, sans hésitation ni considération pour moi-même ou pour les autres.

Règles générales

L’esclave accepte d’obéir à sa Maîtresse à tous égards. Son esprit, son corps, son cœur et son temps lui appartiennent. L’esclave accepte la responsabilité d’utiliser son Mot secret si nécessaire, et fait implicitement confiance à sa Maîtresse pour respecter l’utilisation de ce Mot secret. Si l’esclave a besoin d’utiliser son Mot secret ou de faire un geste, sa maîtresse évaluera la situation et déterminera une ligne de conduite appropriée. L’esclave doit garder son corps disponible pour l’usage de sa maîtresse à tout moment. En outre, l’esclave accepte que sa maîtresse ait le droit de déterminer si d’autres personnes peuvent utiliser son corps et à quelle fin elles peuvent le mettre à disposition. La Maîtresse discutera de tous ces cas à l’avance avec l’esclave, afin de s’assurer qu’un tel jeu avec d’autres ne violera aucune limite établie. L’esclave devra démontrer qu’il accepte son rôle de service et de disponibilité à tout moment pendant qu’il est chez lui et à d’autres moments et endroits spécifiés par sa Maîtresse. L’esclave reconnaît que sa Maîtresse peut utiliser son corps ou
de la manière qu’elle souhaite dans le cadre des paramètres de sécurité. Elle peut blesser le sien sans raison pour se faire plaisir. L’esclave jouit du droit de pleurer, de crier ou de mendier, mais accepte le fait que ces expressions de cœur n’affecteront pas son traitement. De plus, il accepte que si sa Maîtresse se fatigue de ses bruit, elle peut le bâillonner ou prendre d’autres mesures pour le faire taire.

L’esclave répondra à toutes les questions qui lui seront posées honnêtement et directement, et fournira volontairement toute information que sa maîtresse devrait connaître sur son état physique ou émotionnel. Bien que sa maîtresse s’attende à ce que son esclave parle honnêtement et franchement de tout ce qui le dérange, il ne doit pas interpréter cela comme une permission de pleurnicher ou de se plaindre. Il exprimera ses préoccupations avec politesse et respect, puis acceptera avec grâce le jugement de sa Maîtresse dans ces domaines sans autre plainte.

L’esclave parlera toujours de sa maîtresse en termes d’amour et de respect. Il s’adressera à elle à tout moment en tant que “maîtresse” ou “madame” (voir les règles de conduite publiques).

La Maîtresse peut accorder à l’esclave des “périodes libres” en sa présence pendant lesquelles l’esclave peut s’exprimer ouvertement et librement. Aucune punition ne sera appliquée pendant les “périodes libres”. Il est toutefois entendu que l’esclave continuera à s’adresser à sa Maîtresse avec respect et amour à tout moment et que les écarts à la règle sont passibles de sanctions ultérieures. L’esclave accepte qu’une punition sévère puisse être infligée pour toute infraction à la lettre ou à l’esprit de son contrat, et il acceptera la correction avec reconnaissance. La forme et l’étendue de la punition seront au choix de la Maîtresse, et la Maîtresse devra faire comprendre à l’esclave qu’il est puni quand la punition se produit. La Maîtresse s’efforcera de ne pas infliger à l’esclave des blessures physiques qui pourraient nécessiter l’attention de toute personne extérieure à la relation. La maîtresse et l’esclave conviennent qu’à l’extrême, l’un ou l’autre peut activer une période de liberté en utilisant le mot-clé. La période de liberté se poursuivra jusqu’à ce que les deux parties conviennent que le ou les problèmes concernés sont résolus.

L’esclave est autorisé à s’engager dans toutes les activités qui ne sont pas activement interdites par son contrat ou par un décret ultérieur de la maîtresse. Tous les droits et privilèges non mentionnés dans le contrat appartiennent à la Maîtresse, et elle peut les exercer comme elle le souhaite.

Règles de conduite privées

Les jours où sa maîtresse est au travail, l’esclave le saluera en portant son col, ses bracelets et une chemise appartenant à sa maîtresse. Il ne portera aucun sous-vêtement en sa présence, sauf autorisation. Les jours où la maîtresse est à la maison, l’esclave portera ce que sa maîtresse jugera approprié. Lorsqu’il est dans la même pièce que sa maîtresse, l’esclave demandera la permission avant de quitter la pièce, expliquera où il va et pourquoi. À l’heure des repas, l’esclave servira sa maîtresse et s’assiéra à ses pieds pendant qu’elle mangera. La nourriture sera donnée à l’esclave par la Maîtresse, à sa discrétion. Lorsqu’il parle à sa maîtresse ou qu’il lui parle, l’esclave adopte un comportement de
attention et rencontrera directement les yeux de sa Maîtresse, sauf instructions contraires.

Règles de conduite du public

L’esclave se conduira à tout moment de manière à ne pas attirer l’attention sur la Maîtresse et l’esclave. Il n’appellera sa Maîtresse par son nom que si l’utilisation de “Maîtresse” est inappropriée. L’esclave s’inclinera devant sa maîtresse en public. L’esclave peut s’habiller lui-même, mais doit faire approuver toute tenue qu’il souhaite porter en public. Sauf indication contraire, l’esclave ne peut pas porter de culotte.

Règles de conduite au travail

Aucune partie de leur accord n’est destinée à interférer avec la carrière de l’esclave. La Maîtresse souhaite que l’esclave travaille dur et honnêtement, en général qu’il se conduise d’une manière calculée pour apporter honneur et respect à T/eux B/les deux. Pendant les périodes de travail, l’esclave est autorisé à fixer des rendez-vous, à s’habiller de manière appropriée pour le travail et à quitter la maison si nécessaire. Pendant les périodes de travail, l’esclave peut répondre au téléphone et discuter de ses affaires sans l’autorisation expresse de sa maîtresse.

En apposant ma signature ci-dessous, je m’engage à accepter et à respecter toutes les règles précédentes ainsi que toute règle que ma maîtresse pourrait décider d’édicter ultérieurement. J’exprime ma gratitude à ma Maîtresse, corps et âme, pour son plaisir et son utilisation pendant la période contractuelle mentionnée ci-dessus.

_______________________________ esclave___________ date

J’accepte le désir de Mon esclave de Me servir plus pleinement, et J’assume la responsabilité de son bien-être, de son entraînement et de sa discipline pour servir plus parfaitement Ma volonté.

Maîtresse _____________________________ Date

0 Replies to “Contrat de chasteté : Soumis pour Dominatrice”

  1. Parfait. Que dire de plus.

    Il n’y a que les noms à mettre. Merci

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